L’Eau de Cassis

J’avais envie de vous parler de cette découverte olfactive cet été, mais pffff… vous commencez à me connaître, n’est-ce pas ? Incapable de faire les choses comme tout le monde !

Alors fermez les yeux un instant et imaginez-vous en plein mois de juillet (ou d’août si vous préférez)…

On est en 1851 et vous êtes une riche bourgeoise (marseillaise si on veut respecter la véritable histoire, mais bon, bordelaise ou new yorkaise, ça marche aussi) en vacances à Cassis. Vous vous adressez un jour à un certain Lorenzo Salvaire (parfumeur-créateur pour les non-initiés) et lui demandez de vous concocter une fragrance unique, à votre image et à partir d’essences purement provençales…

Maintenant, vous pouvez ouvrir les yeux… nous sommes en 2005 (oui, bon, refermez-les encore un peu), cette fameuse création, restée privée jusque là est remise au goût du jour par l’arrière-arrière-arrière…petit-fils du père Lorenzo et commercialisée sous le nom d’Eau de Cassis … La boucle est bouclée et l’histoire peut officiellement (re)commencer !

Aujourd’hui, l’offre s’est élargie et on retrouve aussi bien des eaux de parfum que des savons, bougies et encens bien-être… Et derrière chacune des créations Eau de Cassis, le même amour infini pour la provence et des noms qui nous renvoient constamment à elle. La Mer, une Balade ou Un Weekend à Cassis, Une Soirée d’Été et des Nuits Blanches Etoilées…

D’ailleurs le parfum que vous voyez sur la première photo est celui par lequel j’ai voulu commencer. Je l’ai acheté lors d’une balade à Cassis justement. C’est un ambre très subtil, chaud et poudré. Par contre si je devais lui reprocher une chose, ce serait la tenue ! Mais c’est toujours ce que je reproche aux parfums que j’aime. Je voudrais tellement qu’ils me collent à la peau que j’attends d’eux l’impossible !

Pour le reste, cet Artisan Parfumeur local a tout d’un grand. Lorsqu’on pousse la porte d’une de ses boutiques, on ressent tout de suite une atmosphère terriblement élégante et très particulière, chaleureuse même, comme celle qu’on retrouverait chez un apothicaire ou une parfumerie à l’ancienne. Et, ça, j’adore ! D’ailleurs pour la petite anecdote, jusqu’à une certaine époque, on pouvait même recharger ses bouteilles de parfum directement à la source, dans des fontaines à parfums !

Allez, je vous laisse avec quelques photos prises dans leur boutique à Marseille !

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I wanted to tell you about this discovery last summer, but pfff… you know me now, don’t you? I just can’t do things like everyone else!

So close your eyes for a moment and imagine yourself in the middle of July (or August if you prefer)…

We’re in 1851 and you’re a rich woman from the French Bourgeoisie (from Marseille if you want to respect the real story, but Bordeaux or New York also work) spending your holidays in Cassis. One day, you meet Lorenzo Salvaire (a famous perfumer) and ask him to create for you a unique fragrance only made with Provençal plants…

Now you can open your eyes… we’re in 2005 (okay, you can close them again if you want), this creation remained private until Lorenzo’s great-great-great…grandson decided to make it public and sell it under the name Eau de Cassis… There we are, back to the starting point and the story can officially start (again)!

Today, the offer was extended, it includes soaps, candles and other wellness products… And behind every creation, you can find the the same infinite love for French Provence and names that constantly refer to it. The Sea, A Walk or a Weekend in Cassis, A Summer Evening, White Starry Nights… [of course, this is the translation of the name of the fragrances]

By the way, the perfume that you see on the first picture is the one I wanted to start with. I bought it during a journey to Cassis more precisely. It’s a very subtle warm and powdery amber fragrance. Now I only wished it could last a little bit more on me… But I know that when I love a scent, I want it to stick to my skin for hours!

For the rest, this sort of local Artisan Parfumeur can be considered like a great perfumer. When you push the door of one of its stores, you immediately get into a warm and elegant atmosphere, like the one you can find in an old vintage store. And that’s what I loved the most! 

Now I’ll leave you with some pictures taken in their store in Marseille!

Le mélange des nudes

J’ai toujours pensé que des ongles nude courts et bien taillés, c’était le summum du comble du paroxysme de l’élégance discrète (tout moi, quoi)(oui, bon, si on ne peut plus rêver).


Mais cette obsession s’est officialisée depuis quelques mois seulement ! En fait, depuis que j’ai commencé à travailler (pour de vrai)(pas depuis chez moi en pyjama et le cheveu en pétard si vous voyez ce que je veux dire) et que mon temps libre s’est réduit comme une peau de chagrin, j’ai compris que, côté ongles, je n’avais plus le choix : il valait mieux faire profil bas et éviter les couleurs à renouveler toutes les 12 heures.

Alors je collectionne tous les tons de nude qui me tombent sous la main au Monoprix d’en bas (avec parfois quelques incidents de parcours lorsque je découvre en rentrant que j’avais déjà cette nouveauté-qui-déchire en 4 exemplaires chez moi) et je fais mes petits mélanges dans mon laboratoire beauté ma salle de bain pour explorer de nouvelles nuances.

Ma dernière trouvaille ? Le mélange Ballet Slippers et Allure d’Essie. Le résultat ? Une texture ni trop opaque ni trop transparente, ni trop beige ni trop rose…

Bref, la nuance parfaite !

Sur la photo, une partie de ma collection avec, de gauche à droite : Allure (Professional), Allure (encore !), Mademoiselle, Ballet Slippers, Eternal Optimist


I always thought that short and well defined nude nails were the ultimate ultimate ultimate sign of understated elegance (in other words, typically me)(okay, okay, I got it).

But this obsession became official only a few months ago! Actually, since I started working (for real) (not from home in my pajamas if you see what I mean) and since I have no time for myself anymore, I realize that regarding my nails, I have no choice: I’d better keep them low and avoid colors that can’t last more than 12 hours.

So this is why I’m now collecting all shades of nude (sometimes with a few hiccups, especially when I find out once I get back home that I already have this to-die-for-new color in 4 copies) and try to blend them together in my beauty lab bathroom to explore new shades. My latest find? A mix of Essie Ballet Slippers and Allure.

The result? A perfect sheer white!

In the photo, a part of my collection, from left to right: Allure (Professional), Allure (again!), Mademoiselle, Ballet Slippers, Eternal Optimist

Well Blushed

Une des plus grandes décisions que j’ai prises dans ma vie (très trépidante, mais là, je ne vous apprends rien), fut d’arrêter de m’exposer au soleil. Sauf que, depuis, je suis un peu obligée de faire appel à quelques artifices pour convaincre mon entourage que, moi aussi, je suis capable de bronzer en été.

Je ne vais pas vous parler de mon essentiel de tous les temps, le Beige de Chanel que j’ai découvert il y a plus d’un an (et que j’ai toujours en stock dans mes placards au cas où je tomberais en panne de poudre bronzante)(je ne suis pas folle, vous savez). Mais plutôt de la manière d’appliquer ce genre de poudres.

Oui, parce que j’ai découvert récemment que l’application de la terracotta, c’est tout un art ! Ouais. Et pour obtenir un résultat reproduisant un hâle plus vrai que nature, inutile de s’acharner comme une hystérique avec le pinceau sur votre front et vos joues (eh oh, je ne parle pas pour moi).

(Attention, à partir de là, ça devient très technique…)

Il suffit donc de dessiner un “3” en allant du haut des tempes au menton en passant par les joues. Puis on termine par un léger coup de pinceau sur le cou pour éviter la démarcation.

Et voilà ! Mais nan, ne me remerciez pas, c’était cadeau ;)


One of the biggest decisions I made ​​in my (very exciting)(but you already know that, right?) life was to stop exposing myself to the sun. The only thing now is that I need to use some tricks to convince people that I’m also able to tan during summer.

I won’t talk about my essential of all time, the Beige of Chanel, which I discovered last year, but rather about how to apply bronzers.

Yes, because I recently found out that applying a bronzer was an art in itself! And if you want to get a natural and flawless result, you don’t need to go wild over your brush and cheeks (hey, why are you looking at me that way?).

(And now, your attention please, because we’re getting to the technical part of this post…)

Actually, you just need to draw a “3” going from your forehead to your cheeks and then to your chin. After that, you just end by lightly applying some bronzer on your neck.

And voila! Tsk tsk, don’t thank me ;)

Pile poil(s) !

J’ai récemment ouvert un Elle qui traînait dans une salle d’attente et voilà sur quoi je tombe : une photo de la série “Natural Beauty” de Ben Hopper et un dossier entièrement consacré à la dictature du poil.

Une dictature qui va dans les deux sens, entendons-nous, qu’il s’agisse de celle du lisse à tout prix ou du naturel plus qu’assumé.

Un tas de choses s’est alors bousculé dans ma tête…

Comme la photo postée par Madonna sur son compte Instagram, un bras levé dévoilant une aisselle bien velue parce que “Long hair don’t care”.

Ou Cameron Diaz faisant l’apologie du buisson fourni parce que c’est aussi mystérieux, sensuel et sexy qu’un rideau de boudoir.

Ou encore Gwyneth Paltrow confiant à Ellen Degeneres (entre deux gloussements complices) être plutôt adepte de l’épilation 70s. Si vous voyez ce qu’elle veut dire (re-gloussement complice).

Puis la femme que je suis et qui mène un éternel combat contre les poils depuis 30 ans s’est alors demandé si, en plein mois de juillet et à l’approche de l’épreuve du premier maillot de bain de l’année, un acte militant aussi audacieux et aux conséquences parfois souvent désastreuses (je ne vous fais pas de dessin, hein ?) était bien raisonnable et, surtout, envisageable…

Bien sûr (et comme toujours), le débat est ouvert !


I recently opened an Elle magazine and guess what I came across? A photo from Ben Hopper’s “Natural Beauty” project and a whole paper dedicated to the hairs issue.

An issue that goes in both directions actually, whether you’re addicted to the “no-hair” or to something more… “natural”, if you see what I mean.

Once I read the whole article, many things tumbled out in my head…

Like the photo posted by Madonna on her Instagram account, an arm raised and revealing a hairy armpit because “Long hair don’t care”.

Or Cameron Diaz defending her opinion about pubic hair because it’s as mysterious, sensual and sexy than a lovely boudoir curtain.

And like Gwyneth Paltrow revealing to Ellen Degeneres that she works a Seventies vibe. If you see what she means.

Then the woman in me who has been struggling against hairs for 30 years now wondered whether this bold (yet disastrous)(I don’t need to spell it out, right?) militant act was really rational and appropriate in the middle of July?

Of course (and as always), the debate is open!

Les bases de l’été

En été, ma peau étouffe littéralement sous la moindre goutte de fond de teint. Jusque là, normal me direz-vous. Mais lorsqu’on est obligée de se maquiller quotidiennement (oui bon, obligée parce que sinon mon visage est insortable), on essaie de trouver toutes les astuces pour éviter que le fard à joue vienne claquer la bise au col du chemisier en milieu de journée.

Du coup, après quelques expériences plus ou moins douteuses au fond de mon labo beauté ma salle de bain, j’ai enfin trouvé la solution !

Vous aurez donc besoin de :
– Une noisette de BB crème (ou de crème teintée)
– Une plus petite noisette de crème du jour
– Poudre libre

Mode d’emploi :
– Vous mélangez et réchauffez la BB crème et la crème de jour sur le dos de votre main (important, le dos de la main)
– Vous appliquez comme vous le feriez avec votre crème habituelle
– Vous poudrez et… tadaaaaaa !!! Un teint frais et un maquillage naturel qui tient toute la journée !

Ok, je vous l’accorde, je n’ai rien inventé, mais du coup je me demande pourquoi j’ai attendu aussi longtemps pour m’y mettre. #QuestionsExistentielles


During summer, my skin literally suffocates under the smallest drop of foundation. So what? I know, this sounds so obvious but when you have to wear make up everyday (well, “have to” because otherwise, I can’t take my face anywhere with me), you just try all the available tips to avoid your blush to have a love affair with your shirt collar in the middle of the day.

So after some questionable experiences in my beauty lab bathroom, I finally found a solution!

For this, you will need: 
– A drop of BB cream (or a tinted moisturizer)
– A smaller drop of your day cream
– A loose powder

Now you will :
– Mix and warm them on the back of your hand
– Apply it on your face as you do with your regular day moisturizer
– Apply some loose powder and… tadaaaaaa!!! A fresh complexion and a natural makeup that lasts all day!

Okay, I didn’t invent the whole recipe, but I’m just wondering why did I wait so long to try it. #ExistentialQuestions


L’huile de visage

J’avoue qu’il y a quelques mois, je n’aurais jamais utilisé les mots “huile” et “visage” dans un seul et même titre, mais, ça, c’était avant ! C’est que les enfants, sans vouloir me vanter, j’ai réussi dernièrement à mener une grosse révolution, et de front s’il vous plaît ! Un tournant digne d’un article beauté à part entière dans… je ne sais pas moi, le Vogue par exemple, voire même… ICI (c’est dire !!!)

C’était il y a quelques semaines déjà, les températures commençaient à remonter et j’ai senti que mes pores (que l’hiver avait réussi à geler (un peu)) n’allaient pas tarder à reprendre du service.

(Re)(re)(re)Commençait alors l’éternelle quête du soin miracle !

Au fil de mes pérégrinations virtuelles que je suis tombée sur des articles vantant le mérite des huiles de visage à base de plantes ; chose confirmée par une conseillère beauté qui m’a dit ne jurer que par ça et qui apparemment me voulait du bien – une huile étant souvent moins chère qu’un sérum pour une durée de vie généralement plus longue.

Alors je me suis dit qu’au point où j’en étais, ça ne me coûterait que quelques 39 euros rien d’essayer.

Voilà donc comment l’Huile Lotus de Clarins a atterri dans ma salle de bain, moi qui ai toujours juré que jamais, oh grand jamais, personne ne me convaincra d’appliquer la moindre goutte d’huile sur le visage.

J’ai choisi quelque chose d’équilibrant et de purifiant pour resserrer les pores et limiter la sécrétion de sébum, sans pour autant me dessécher la peau (ce que ce genre de produits a souvent tendance à faire dans mon cas). Et au bout d’un mois d’utilisation, j’ai vraiment remarqué que mon maquillage tenait mieux le lendemain et que ma peau était plus reposée et équilibrée. Attention, je ne dis pas que je suis prête à me débarrasser de ma poudre libre, hein, mais le résultat est suffisamment bluffant pour que je vous en parle aujourd’hui.

J’applique trois gouttes tous les soirs sur ma zone T que j’ai d’abord légèrement pshittée à l’eau thermale, puis je masse doucement (moment et parfum orgasmiques garantis !). Par dessus, j’applique ma crème de nuit habituelle et hop ! Plus aucune sensation de gras !

Du coup, je me dis que j’en testerais bien d’autres avec lesquelles j’alternerais en fonction des saisons et de mes envies des besoins de ma peau.

Vous en utilisez, vous, des huiles pour le visage ? Si oui, lesquelles ? Et qu’est-ce que vous en pensez par rapport aux sérums classiques?


Okay, let’s say that a few months ago, I would never have used the words “oil” and “face” in the same title, but that was before! As I recently accomplished a miracle; something that is worth a post in… I don’t know, Vogue, for instance, or even… HERE (just to say how much the change is serious!)

It was a couple of weeks ago, temperatures were starting to rise and I felt like my pores (that winter managed to freeze) were about to get back to work.

And there I was again, looking for the miracle skin care!

After some searches on the net, I came across posts that recommended facial oils, which a beauty consultant confirmed by telling me that she replaced all her serums by these oils, and who apparently really wanted to be helpful – since oils are often cheaper and last longer that serums.

I said to myself that, at this point in time, I had 39 euros nothing to lose by trying it.

So this is how Clarin’s Lotus Oil landed in my bathroom, while I’ve always sworn that nobody would ever make me apply a drop of oil on my face.

I chose something that would balance and purify my skin without dehydrating it (usually such products always leave my skin a bit dry and uncomfortable). And after a month of use, I really noticed that my makeup lasts longer the next day and my skin feels more balanced and beautiful. Of course, I’m not saying that I’ll soon get rid of my loose powder, but the results were stunning enough to make me share this experience with you today.

I apply three drops, every night, on my T-zone after I spray some thermal water on it, and I gently massaged the whole thing (by the way, the fragrance is addictive!). Then I apply my usual night cream and there it is! My face doesn’t feel oily at all!

So, I’m now thinking about trying other oils depending on the seasons and the needs of my skin.

Do you use these types of oils? If yes, which ones do you like the most? And what do you think about them comparing to regular serums?