Barcelona

Rien de tel que de se replonger dans ses photos de voyage en plein mois de janvier. Et, cette fois, c’est d’un super week-end à Barcelone que je vais vous parler ! 

J’avais d’envie de découvrir cette ville depuis un moment déjà, mais avec mon homme, nous nous étions promis de le faire doucement, à l’heure espagnole et sans devoir courir après les sites touristiques et passer des heures dans les files d’attente comme nous l’avions fait à Rome (3 heures d’attente pour visiter le Vatican !!!).

Et… comment vous dire ?… C’était absolument fabuleux ! Nous sommes littéralement tombés amoureux de cette ville au charme atypique et dans laquelle nous nous sommes tout de suite sentis… bien, tout simplement.

Si j’ai un seul conseil à vous apporter, ce serait de réserver un hôtel en centre-ville, ou à proximité. Ça sera bien plus pratique pour visiter la ville à pied* et de vous y perdre au gré de vos balades. J’ai toujours trouvé que la plus belle façon de découvrir un endroit était de s’y perdre !

Je ne reviendrai pas sur les endroits et site à visiter absolument, d’autres s’en sont chargés bien avant moi et bien mieux que je ne le ferais, mais si votre temps est compté et que vous ne devez retenir que trois endroits à faire absolument, je vous conseillerais : 1) la Sagrada Familia pour son histoire passionnante, le génie de son architecte et ses vitraux à tomber de beauté ; 2) le Parc Güell (oui parce que j’ai adoré l’Auberge espagnole) et surtout, surtout, SURTOUT 3) le quartier gothique de jour, mais également (et surtout) de nuit pour ces petites ruelles, son architecture et ses bars à tapas…

En attendant le prochain post dans lequel on parlera de choses plus sérieuses (c’est-à-dire de tapas et paëlla), je vous laisse avec ces quelques photos et vous souhaite une belle journée !

Miel Melba

Celles et ceux parmi vous qui me suivent depuis un moment ont certainement déjà eu vent de ma phobie du soleil… ou plutôt de l’excès de soleil !

Je fuis le moindre rayon UV comme la peste depuis que j’ai séjourné dans les îles et que j’y ai pris conscience des dégâts que le soleil peut provoquer si l’on tombe dans l’addiction.

Il n’empêche que je n’ai pas encore l’intention de décrocher un rôle dans Twilight, que je ne fais pas la fine bouche à une balade de temps à autre au bord de l’eau, et que je ne bouderai jamais le plaisir d’un hâle qui transformerait mon teint d’endive en quelque chose d’à peu près Bündchenisable (oui, bon,  j’ai dit à peu près).

OUI, MAIS…

Une fois que j’ai tartiné chaque parcelle visible de mon corps et que j’ai confié mes yeux et ce qui me reste de matière grise à des lunettes maxi et un chapeau, qu’en est-il des partie non visibles de notre corps ? Oui, je parle bien de cette brioche que l’on tente de dissimuler sous un deux-pièces taille haute. Parce qu’il paraît que les UV ne se laissent pas intimider par deux bouts de ficelles…

Eh bien, pour les paranoïaques du soleil comme moi, il reste la solution du maillot de bain anti-UV. Oui, oui, vous avez bien lu ! Et comme vous, je pensais que le concept était uniquement réservé aux tenues de sport, jusqu’à ce que je découvre Miel Melba!

Cette toute nouvelle marque (100% française) m’a un jour contactée pour une interview (que vous pouvez d’ailleurs découvrir ici, sur leur blog). C’est donc comme ça que j’ai découvert leur univers et leurs créations à la fois techniques et élégantes, deux notions complètement antinomiques lorsque l’on parle habituellement de vêtements protecteurs et pratiques.

Leurs modèles sont tous testés anti-UV UPF 50+ et sont aussi bien adaptés à la plage qu’à la ville. Et, cerise sur le gâteau, les coupes un brin rétro et hyper féminines de leurs maillots de bain (gainants paraît-il… Enfin, je dis ça, je dis rien… ;))

Photo gauche : maillot de bain MOMOKO / Photo droite : haut NAIADE et bas DEAUVILLE BRIEF

Je vous laisse découvrir tout ça sur leur site.

Pour le moment, leurs produits sont exclusivement vendus en ligne, mais quelque chose me dit que cette marque ne tardera pas à faire parler d’elle ! À suivre…

Et vous alors ? Comment vous protégez-vous du soleil à la plage ?


Photo Une : Manal / Photos maillots de bain : Miel Melba

The Streaming

J’ai envie de vous parler de choses plus sérieuses aujourd’hui. Tellement sérieuses que j’ai décidé de prendre ma plus belle plume monopoliser quelques instants le clavier que je partage depuis trois ans avec mon chat*…

Pour celles et ceux parmi vous qui m’ont rejoint récemment (et mes lectrices et lecteurs de la première heure aussi d’ailleurs), vous avez dû comprendre qu’une vie sans musique m’est inconcevable. Tellement, qu’une journée sans musique est pour moi comme une journée sans thé, pire… sans internet !!! Je suis d’ailleurs à moi seule (et sans vouloir me vanter) une sorte de mini Shazam ambulant, triple championne autoproclamée à l’épreuve du Blind Test catégorie rétro/kitsch.

Alors lorsque le streaming a vu le jour, de la musique en illimité, toute la journée, 24h/24 et 7 jours/7… je me suis dit que quelqu’un a sûrement dû étudier mon cas pour avoir une idée de génie comme celle-ci !

Mais jusqu’à très récemment, j’ignorais complètement qu’en me séparant allègrement de mon dernier CD pour tenter quelques temps l’expérience du peer-to-peer, avant que la culpabilité ne me jette dans les bras du streaming, plus légal et moins gourmand en espace de stockage, j’avais aussi laissé derrière moi le bon son, le vrai, pour une sorte de soupe insipide appelée MP3.

Car ce qu’on oublie, c’est qu’une musique compressée tiens certes plus facilement dans quelques gigas de stockage et se lit plus facilement en streaming, mais c’est aussi une musique qui a perdu en cours de route de sa profondeur et de sa qualité… voire parfois quelques minutes d’écoute… Mais ça, c’est une autre histoire.

Et tout ça, je l’ai découvert grâce à une plateforme de streaming géniale (et 100% made in France) dont je n’avais jamais entendu parler avant qu’un vendeur nous en glisse le nom, à mon tendre poilu** et moi, au détour d’une conversation : Qobuz !

Le principe?
Sans rentrer dans les détails techniques, c’est un service haut de gamme, qui met la qualité au cœur de son offre. En gros, on a l’impression d’écouter les CD d’origine.

Le fondateur?
Un certain Yves Riesel, éditeur et passionné de musique, entouré de professionnels de la musique, de mélomanes et de discophiles… Bref, que des personnes qui savent de quoi elles parlent.

L’offre?
Musique classique, jazz, pop, rock, retro, électro, folk… Et différentes formules d’abonnement. Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Et les couvertures rétro de certains albums donnent l’impression de remonter le temps et de replonger virtuellement dans la boutique du disquaire du coin.

Et là vous allez me demander pourquoi je vous en parle aujourd’hui ?
1) Parce que cette découverte a été un véritable coup de cœur, que je m’y suis abonnée depuis et je ne pouvais pas faire autrement que partager tout ça avec vous, et 2) parce que après la slow fashion, c’est à la slow music que j’ai de plus en plus envie de me mettre. Et même si “streaming” et “écoute modérée” peuvent être complètement antinomiques, l’idée de mettre l’accent sur la qualité me plaît vraiment. En plus, je découvre plein de jeunes artistes hyper talentueux depuis !

Après, je vous l’accorde, si vous êtes plus Bieber que Bach, vous risquez de vouloir passer votre chemin (et de vous demander si ce blog n’est pas en train de se laisser envahir par l’esprit des Inrocks)(allez promis, la semaine prochaine, on reparle chaussures, rouges à lèvres et déco de Noël)… Mais retenez bien le nom de cette plateforme et n’hésitez pas à y faire un tour… quelque chose me dit que vous allez me remercier : Qobuz. Et pour en savoir plus, c’est par ici ;)

Sinon, est-ce que vous aimez écouter de la musique en streaming ? Si oui, quelles sont vos plateformes préférées ?

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* Comment peut-elle trouver un clavier plus confortable que la collection de couffins qui s’accumulent dans notre appartement ? C’est encore un mystère pour moi.

** Chaque fois qu’il est en vacances, mon homme décide de se hipsteriser la barbe et j’ai compris au bout de douze ans de vie commune qu’il était inutile de lutter…

Texas

J’écoute Texas depuis quelques décennies années maintenant et certains de leurs morceaux ont vraiment marqué des moments importants de mon adolescence. Alors imaginez lorsque j’ai appris qu’ils étaient en concert à Marseille !

Nous y avons donc été en début de semaine, mon homme et moi, et je vous avoue que l’énergie communicative de Sharleen Spiteri, son humour et son contact avec son public nous a vite fait oublié l’atmosphère lourde qui pèse depuis les terribles événements de ces dernières semaines. Non, à vrai dire, ça nous a plutôt donné l’impression qu’assister à un concert après ce qui s’est passé relevait de l’acte de résistance.

Ce concert était donc doublement symbolique à nos yeux.

L’album sorti pour couronner leur 25ème anniversaire est un véritable millésime regroupant leurs meilleurs morceaux. Mais j’avoue que j’ai moins aimé les reprises plus lounge/jazzy de certains de leurs titres, préférant largement les versions originales. Probablement pour les émotions qu’elles évoquent, puisque j’ai toujours rattaché la musique à des moments clés de ma vie.

Toujours est-il, cet album m’a donné envie de me replonger dans leurs archives et de partager avec vous cette petite retrospective musicale et leurs clips so 2000 (frôlant parfois le kitsch)(mais avouez que c’était bon, hein ?).

Voilà donc pour me faire pardonner cette courte absence. Ma semaine a été terriblement chargée et je n’ai toujours pas percé le secret des blogueuses capables de programmer leurs articles à l’avance… mais je ne baisse pas les bras et poursuis mes recherches ! En attendant, passez une belle et douce fin de semaine !

Laulane

LAULANE, contraction des prénoms de ses deux nièces, Lola et Louane, et du sien, Audrey.

Parce que chez Audrey, tout est affaire de famille. De sa sœur qui l’aide à tenir sa nouvelle boutique, à cet arrière grand-père joaillier qu’elle n’a pas connu, mais dont sa grand-mère lui parlait souvent avec beaucoup d’admiration.

“C’est probablement une passion qui m’a été transmise inconsciemment et qui m’a poussée dans cette voie.

Audrey, c’est la jeune créatrice dont je voulais vous parler aujourd’hui, et je tenais à le faire pour deux raisons : 1) je l’ai rencontrée il y a plus d’un an à l’occasion d’un brunch entre blogueuses et créatrices et j’ai tout de suite adoré son univers ultra féminin (des bagues aux colliers, en passant par les headbands et les bracelets, tout est finesse et légèreté dans ses créations) ; 2) parce qu’elle a ouvert il y a trois semaines maintenant sa toute première boutique et je me suis dit que c’était enfin l’occasion de plonger dans son univers et de partager ce coup de cœur avec vous !

The French Dilettante, Laulane Bijoux, Audrey Guidoni

 

Audrey, j’ai remarqué que sur ton site, tu parles à peine de toi-même, seules tes créations sont mises en avant. C’est un choix délibéré ?
J’ai toujours du mal à parler de moi-même. Je viens d’une famille simple où on ne se met pas en avant. On m’a transmis des valeurs de simplicité et d’humilité auxquelles je tiens.

Pourrais-tu faire une toute petite exception et me parler un peu de toi, ton parcours ?
À vrai dire, je me suis lancée complètement par hasard. A la base, je travaillais comme comptable. J’ai commencé par passion et pour le plaisir de fabriquer des bijoux. Petit à petit, mon entourage s’est mis à me complimenter sur mes créations. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de sauter le pas en présentant ma démission pour créer LAULANE, en 2012 et me consacrer entièrement à ma passion.

Tu n’as donc suivi aucune formation pour devenir créatrice de bijoux ?
Aucune. Je suis complètement autodidacte.

Il faut une sacrée dose d’audace ! J’imagine qu’un jour, il y  a un déclic. Qu’est-ce qui t’a poussé à créer ton premier bijoux ?
Je ne trouvais pas mon bonheur dans les marques de bijoux traditionnelles. Soit parce que le style ne me correspondait pas, soit parce que les prix étaient trop élevés. C’est pour cette raison que j’ai commencé à fabriquer des bijoux par ou pour moi-même dans un premier temps. Ensuite, j’ai pris le temps qu’il fallait pour lancer ma première collection parce que j’ai voulu me concentrer sur ce que je recherchais avant tout en tant que cliente : des pièces qualitatives, belles et intemporelles, à des prix tout à fait abordables.

The French Dilettante, Laulane Bijoux, Audrey Guidoni
Bijoux spécialement créés pour l’ouverture des Docks Village à Marseille

Et aujourd’hui, en étant à la fois créatrice et gérante de ta marque de bijoux, tu te définis plus comme une artiste ou une entrepreneuse ?
C’est vrai que quand on se met à son propre compte, il faut garder les pieds sur terre, être réaliste et bien organisé dans sa gestion des choses. Mais quand il s’agit de créer, je laisse entièrement ma sensibilité artistique s’exprimer, je ne me mets aucune barrière. Je suis passionnée par ce que je fais et me sens artiste depuis toute petite.

Peux-tu nous en dire plus sur ton processus de création et de fabrication ?
Je dessine tous mes bijoux. C’est d’ailleurs le plus difficile : concrétiser certaines idées tout en gardant à l’esprit qu’elles doivent rester réalisables. Mes dessins sont ensuite informatisés par des infographistes pour la découpe. Pour la matière première, je fais appel à des fournisseurs français. Enfin, à part pour les pièces entièrement soudées, c’est moi qui m’occupe du processus d’assemblage.

Lorsque je vois la finesse de certaines de tes créations, j’ose à peine imaginer le temps que demande l’assemblage.
C’est vrai que c’est l’étape la plus longue et qui demande le plus de minutie. Pour un seul bracelet à pompon (voir les bijoux sur la première photo), l’assemblage me demande entre 30 et 45 minutes.

Et quels sont tes matériaux de prédilection ?
Mes bijoux sont essentiellement en Argent 925 et en Plaqué or. Pour le Plaqué or, je joue sur les variations rose et champagne ; ce qui permet à mes créations de s’adapter à tous les styles, toutes les envies, mais aussi à tous les teints.

The French Dilettante, Laulane Bijoux, Audrey Guidoni

Comment fonctionnent tes collections ? As-tu des basiques incontournables ? Des collections capsules ou des éditions limitées ?

Certaines de mes créations sont proposées depuis le début du lancement de LAULANE et toute l’année, comme par exemple les modèles Yucatan et Pyramide, entre autres. Ce sont mes intemporels, et les modèles les plus prisés par mes clientes.
Ensuite, viennent des pièces que je vais imaginer au gré de mes envies, des saisons et des tendances. Je pense notamment aux bracelets multiliens, le choix des couleurs se fera en fonction de mon inspiration et de mon humeur. Je peux décider par exemple d’associer le vert avec du violet sur un modèle, puis avec du rouge sur un autre. Ce qui rend chaque pièce assemblée quasiment unique.
Enfin, je sélectionne les couleurs en fonction des saisons. En été je privilégie les teintes acidulées et pastel et en hiver les couleurs plus profondes et vibrantes

The French Dilettante, Laulane Bijoux, Audrey Guidoni

En dehors des saisons et des tendances, où puises-tu ton inspiration ?
Mon inspiration reste très sobre et contemporaine et mes bijoux ressemblent à ce que j’ai envie de porter. Mes créations doivent me correspondre et répondre à mes goûts personnels. Je ne peux pas matérialiser quelque chose que je n’aime pas.
Je suis aussi séduite par la féminité de l’accumulation des bijoux délicats. Une grande tendance d’ailleurs.

The French Dilettante, Laulane Bijoux, Audrey Guidoni

Comment as-tu vécu l’ouverture de ta toute première boutique ?
Comme un aboutissement, mais aussi une évidence. J’avais envie d’offrir à mes créations un écrin, mais aussi de me rapprocher de mes clientes et d’avoir avec elles un contact plus direct et plus humain qu’une boutique en ligne. Et comme je m’apprête à passer pas mal de temps ici, je voulais un endroit agréable, chaleureux et à l’image de ce que j’aime. J’ai même été jusqu’à penser les meubles en bois, en collaboration avec un ébéniste français hyper talentueux. Je voulais des murs blancs, des bois blonds et un sol qui rappelle la chaleur du parquet. Bref, un cadre agréable et accueillant pour celles qui souhaitent prendre le temps de découvrir mon travail.

Lorsque tu as décidé de te lancer, quel a été le meilleur conseil qu’on t’ait donné ?
Persévérer, avoir confiance en soi.

Et quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite aujourd’hui lancer sa propre marque ?
Croire en soi et aller jusqu’au bout de ses envies.

The French Dilettante, Laulane Bijoux, Audrey Guidoni

Si vous voulez en savoir plus sur ses créations, il suffit de faire un tour sur sa boutique en ligne.

Et pour celles qui ont la chance de vivre à Marseille, n’hésitez pas à faire un tour par sa boutique aux Docks Village ! ;)


Billet 100% coup de cœur et non sponsorisé