Balade au Colorado

Cette photo de totem surexposé par un soleil de plomb et perdu dans un paysage aride, digne d’un désert californien, a été prise cet été à…

Rustrel

Yes. Vous avez bien lu, ici, en France, et à quelques kilomètres de Marseille seulement !

On m’a souvent parlé de ce “Colorado provençal”, et j’avoue que je ne m’attendais pas à être aussi surprise avant de découvrir l’endroit de mes propres yeux. Certains paysages m’ont même fait pensé à ceux que j’ai pu admirer lors de mon road trip américain !

Au final, environ 4 heures* de balade, des paysages à couper le souffle et des photos que je n’ai eu envie de visionner que la semaine dernière, lorsque la grisaille et la fraîcheur ont décidé de nous rattraper ici aussi.

Je vous laisse avec le butin de cette balade et vous souhaite une belle et douce semaine !

Rustrel, Colorado Provençal, The French Dilettante

Rustrel, Colorado Provençal, The French Dilettante

Rustrel, Colorado Provençal, The French Dilettante

Rustrel, Colorado Provençal, The French Dilettante

Rustrel, Colorado Provençal

Rustrel, Colorado Provençal, The French Dilettante

Rustrel, Colorado Provençal, The French Dilettante

Rustrel, Colorado Provençal, The French Dilettante

* le circuit le plus long fait 2h30, mais si vous comptez, comme moi, vous arrêter tous les deux mètres pour immortaliser l’instant, il vaut mieux prévoir une bonne matinée de marche.


The photo of this overexposed totem lost in a place that almost looks like a desert of California was actually taken at…

Rustrel!

Yep. In France, and more exactly at a few kilometers from Marseille!

I had heard about this “Colorado of Provence” many times before, but I wasn’t expecting something as surprising and interesting before I saw it by myself. Some landscapes even reminded me of those I had the chance to admire during my American road trip.

This is how I ended with a 4-hour walk, breathtaking landscapes and a bunch of photos I didn’t  need to watch before last week, when winter decided to surprise us ahead of its time.

The Hillbilly Moon Explosion

Je suis rentrée de Paris la semaine dernière avec un petit souvenir dans mes bagages: une p*#//!!!@n de crève comme on n’en fait qu’en hiver et qui m’a valu une bonne semaine au fond du lit… Et lorsque je déguste mes verres de Fervex sans sucre entre deux rails de Doliprane, il me faut de la musique qui déchire. Ouais.

C’est donc tout à fait par hasard que j’ai découvert The Hillbilly Moon Explosion, un groupe de rockabilly zurichois qui semble sorti tout droit d’un film de Tarantino! Et vous savez combien j’aime Tarantino, n’est-ce pas ? Alors forcément, la sauce ne pouvait que prendre.

Ils sont quatre : Emanuela Hutter, Duncan James, Oliver Baroni et Luke “the Puke” Weyermann, et leur amour pour les 50s et 60s saute aux yeux et aux oreilles.

Je pourrais vous en parler pendant des heures ! Vous dire combien j’ai adoré leur univers hyper déjanté, leurs sonorités so vintage superbement bien réinterprétées, leurs excellentes reprises de Chick Habbit (Tarantino encore !), Poupée de cire, poupée de Son, ou encore du mémorable Call Me… Mais rien ne vaut le son et l’image !

… Et  j’arrête là avant de partager avec vous l’intégralité de leurs vidéos.

En tous les cas, si vous ne les connaissiez pas encore, je vous invite à (COURIR) découvrir leurs excellents albums : Bourgeois Baby, Raw Deal, Buy Beg or Steal et Damn Righ Honey ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ;)

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Source photo : page facebook du groupe