Changements

Voilà huit mois que ce billet a été rédigé… huit mois qu’il sommeil au fond de mes (nombreux)(trop nombreux) brouillons et qu’il attend sagement que je me libère enfin du temps à moi pour cliquer sur “publier” !!

Voilà huit mois que ce billet a été rédigé… huit mois qu’il sommeille au fond de mes (nombreux)(trop nombreux) brouillons et qu’il attend sagement que je me libère enfin du temps rien qu’à moi pour cliquer sur “publier” !!

Sauf que, voilà… après la 247ème relecture, j’ai décidé de tout effacer (sauf le titre et cette photo prise l’été dernier, le jour où ma nouvelle vie professionnelle a officiellement démarré, et qui représente vraiment l’état d’esprit dans lequel je me trouvais à l’époque) et de reprendre à zéro.

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Wataru Tominaga

Je vous présente cette semaine (et celles qui viennent si vous en voulez encore et que vous n’êtes pas au bord de l’indigestion)(je RIGOLE), mes grands coups de cœur du Festival de Hyères.

Et pour commencer, le japonais Wataru Tominaga, Grand Prix du Jury de cette 31ème édition…

J’avoue qu’au premier abord, Tominaga ne faisait pas partie de mes favoris. Mais c’est en revoyant les photos prises de son défilé et en backstage que j’ai mesuré toute la complexité de son travail et que j’ai compris son regard inédit sur la mode masculine.

Si ses silhouettes ne sont pas tout à fait ce que je verrais dans la penderie de mon homme, il a le mérite de nous pousser à réfléchir sur une mode dont les limites dépassent, plus que jamais, celles du genre.

Et comme il n’y a aucune raison que la fantaisie, l’audace et la couleur soient uniquement réservées au vestiaire féminin, il n’hésite pas à mixer les couleurs et les textures, superposer les matières, souligner les tailles et faire porter à ses mannequins des maxi besaces, pour un effet maximaliste et terriblement fun.

Je vous laisse avec mes quatre silhouettes préférées…

Wataru Tominaga The French Dilettante

Wataru Tominaga The French Dilettante

Wataru Tominaga The French Dilettante

Wataru Tominaga The French Dilettante

The Streaming

J’ai envie de vous parler de choses plus sérieuses aujourd’hui. Tellement sérieuses que j’ai décidé de prendre ma plus belle plume monopoliser quelques instants le clavier que je partage depuis trois ans avec mon chat*…

Pour celles et ceux parmi vous qui m’ont rejoint récemment (et mes lectrices et lecteurs de la première heure aussi d’ailleurs), vous avez dû comprendre qu’une vie sans musique m’est inconcevable. Tellement, qu’une journée sans musique est pour moi comme une journée sans thé, pire… sans internet !!! Je suis d’ailleurs à moi seule (et sans vouloir me vanter) une sorte de mini Shazam ambulant, triple championne autoproclamée à l’épreuve du Blind Test catégorie rétro/kitsch.

Alors lorsque le streaming a vu le jour, de la musique en illimité, toute la journée, 24h/24 et 7 jours/7… je me suis dit que quelqu’un a sûrement dû étudier mon cas pour avoir une idée de génie comme celle-ci !

Mais jusqu’à très récemment, j’ignorais complètement qu’en me séparant allègrement de mon dernier CD pour tenter quelques temps l’expérience du peer-to-peer, avant que la culpabilité ne me jette dans les bras du streaming, plus légal et moins gourmand en espace de stockage, j’avais aussi laissé derrière moi le bon son, le vrai, pour une sorte de soupe insipide appelée MP3.

Car ce qu’on oublie, c’est qu’une musique compressée tiens certes plus facilement dans quelques gigas de stockage et se lit plus facilement en streaming, mais c’est aussi une musique qui a perdu en cours de route de sa profondeur et de sa qualité… voire parfois quelques minutes d’écoute… Mais ça, c’est une autre histoire.

Et tout ça, je l’ai découvert grâce à une plateforme de streaming géniale (et 100% made in France) dont je n’avais jamais entendu parler avant qu’un vendeur nous en glisse le nom, à mon tendre poilu** et moi, au détour d’une conversation : Qobuz !

Le principe?
Sans rentrer dans les détails techniques, c’est un service haut de gamme, qui met la qualité au cœur de son offre. En gros, on a l’impression d’écouter les CD d’origine.

Le fondateur?
Un certain Yves Riesel, éditeur et passionné de musique, entouré de professionnels de la musique, de mélomanes et de discophiles… Bref, que des personnes qui savent de quoi elles parlent.

L’offre?
Musique classique, jazz, pop, rock, retro, électro, folk… Et différentes formules d’abonnement. Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Et les couvertures rétro de certains albums donnent l’impression de remonter le temps et de replonger virtuellement dans la boutique du disquaire du coin.

Et là vous allez me demander pourquoi je vous en parle aujourd’hui ?
1) Parce que cette découverte a été un véritable coup de cœur, que je m’y suis abonnée depuis et je ne pouvais pas faire autrement que partager tout ça avec vous, et 2) parce que après la slow fashion, c’est à la slow music que j’ai de plus en plus envie de me mettre. Et même si “streaming” et “écoute modérée” peuvent être complètement antinomiques, l’idée de mettre l’accent sur la qualité me plaît vraiment. En plus, je découvre plein de jeunes artistes hyper talentueux depuis !

Après, je vous l’accorde, si vous êtes plus Bieber que Bach, vous risquez de vouloir passer votre chemin (et de vous demander si ce blog n’est pas en train de se laisser envahir par l’esprit des Inrocks)(allez promis, la semaine prochaine, on reparle chaussures, rouges à lèvres et déco de Noël)… Mais retenez bien le nom de cette plateforme et n’hésitez pas à y faire un tour… quelque chose me dit que vous allez me remercier : Qobuz. Et pour en savoir plus, c’est par ici ;)

Sinon, est-ce que vous aimez écouter de la musique en streaming ? Si oui, quelles sont vos plateformes préférées ?

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* Comment peut-elle trouver un clavier plus confortable que la collection de couffins qui s’accumulent dans notre appartement ? C’est encore un mystère pour moi.

** Chaque fois qu’il est en vacances, mon homme décide de se hipsteriser la barbe et j’ai compris au bout de douze ans de vie commune qu’il était inutile de lutter…