Du foulard dans les cheveux…

Je vous le disais hier, en ce moment, j’ai des envies de foulards joliment noués dans les cheveux, peut-être pour accélérer l’arrivée du soleil. Et d’ailleurs il est au rendez-vous ce matin !

Comme ça a l’air de plutôt bien marcher, je me suis dit que j’allais continuer en me faisant un petit moodboard pour m’inspirer des meilleurs looks, et je me suis rendue compte qu’il y a vraiment mille et une manières de le porter. Selon le style qu’on veut se donner (rétro, bohème, chic…) ou la saison (oui, porté autour de la tête pour éviter les frisottis en hiver ou en automne, je n’y avais jamais pensé !).

Foulard dans les cheveux, The French Dilettante

Vous pouvez voir le reste ma sélection sur mon compte Pinterest, par ici.


I told you yesterday that I’m falling in love with scarves in the hair, maybe to make the sun come back. And bingo! We have an awesome weather today!

Since it seems to work, I created a small moodboard with the looks that inspire me the most and I realized there are really many ways you can wear a scarf in your hair. It all depends on the style you want to have and the season (I actually never thought of wearing it in a nice way to prevent my hair from frizzing during winter of fall!).

You can see all my selection on my Pinterest board, here.

Les cartes à nouer

Ces cartes à nouer m’ont été offertes l’année dernière lors d’un passage en boutique Hermès à St Barth. J’ai pensé les avoir perdues dans mon déménagement avant de les retrouver ce matin au fond d’une boîte.

J’aime beaucoup les foulards dans les cheveux, mais je n’en ai jamais porté – par manque d’imagination (et parce que je suis incapable de faire un nœud qui ressemble à quelque chose, avouons-le !). Mais en revoyant ces cartes et les différentes façons de nouer son carré expliquées au dos, je trouve le rendu tellement élégant que ça me donne envie de m’y mettre.

Est-ce que c’est un accessoire que vous portez à l’arrivée des beaux jours ?


I got these Knotting Cards last year, during a visit at a Hermès store in St Barth. I thought I lost them until I found them back this morning in a box.

I’ve never worn a scarf in my hair, even though I love the style it gives. The thing is that I don’t have enough imagination for it (and I must admit that I’m not able to make a proper knot). But when I saw these cards and the different ways of knotting a scarf explained at the back, I found the result so glamorous that it made want to get myself one and to learn how to wear it.
By the way, is this an accessory you like to wear during spring and summer?

L’Art du Chignon selon Repetto

L’amour que je voue à Repetto n’est plus un secret pour vous, n’est-ce pas ? Vous savez également que je suis la dernière des looseuses dès qu’il s’agit de faire quelque chose de mes cheveux.

Alors lorsque j’ai reçu une invitation à L’Atelier de la danseuse, organisé à l’occasion du lancement du premier kit chignon de ce spécialiste de la ballerine, je n’ai pas pu faire autrement que de courir en boutique.

J’ai adoré l’idée d’un kit tout prêt et (très) facile à utiliser pour obtenir un chignon parfait. Enfermé dans un filet en plus de ça, je trouve le rendu terriblement rétro.

Qu’il soit porté bas ou plus haut et quelle que soit la position de la raie, l’idée finale de ce type de chignon est d’oublier l’énorme bun haut perché de Carrie Bradshaw pour obtenir un résultat qui respecte parfaitement bien la ligne du visage et des yeux (si vous le portez haut)(vous voyez l’idée ?)

Petite démonstration en 7 étapes :

L’art du Chignon Repetto
L’art du Chignon Repetto
L’art du Chignon Repetto
L’art du Chignon Repetto
L’art du Chignon Repetto
L’art du Chignon Repetto
L’art du Chignon Repetto

Si vous êtes de passage à Marseille les mercredi 16 et samedi 19 octobre et que vous avez envie de tout savoir sur l’art du chignon de danseuse, n’hésitez pas à faire un tour en boutique entre 10h et 18h.

Un grand merci à la direction et à l’équipe de vente pour cet agréable moment et à Charlotte et Marie d’avoir accepté de poser pour mon objectif !


I guess you know how much I love Repetto’s flats. You must also know that I’m the worst looser ever when it comes to do something with my hair.

So when I received an invitation to attend the Atelier de la danseuse [The ballerina workshop], which was organized to launch their first bun kit, I couldn’t help but run to their store.

I loved the idea of a ready-to-use and (very) uncomplicated kit to get the perfect bun. Besides, I loved how retro it was to enclose it in a hairnet.

You can choose the height you want for your bun, as long as you forget about Carrie Bradshaw’s huge and high one. The point is to make it perfectly meet the line of your head and your eyes (do you the idea?)

A small demonstration in 7 steps:

#1 Put your hair up into a ponytail
#2 Braid tightly with an elastic
#3 Twist the ponytail around the elastic
#4 Wrap a hairnet over the bun
#5 Secure with U-shaped pins
#6 Softly flatten the bun with the back of a brush
#7 Hairspray!

If you’re in Marseilles on Wednesday 16 and Saturday 19 October, and if you want to spend a friendly moment and to learn everything about the perfect ballet bun, don’t forget to make a stop by Repetto’s store.

A big thank you to the manager and the sales staff for the lovely moment, and to Charlotte and Mary for the lesson!

Je dois bien admettre que…

J’admire ces femmes capables de changer de couleur de cheveux comme je change de bagues. Le ombré ça fait cool ? Pourquoi pas ! Le roux est tendance ? Pfff, même pas peur !

Mais lorsqu’il s’agit de ma mini crinière, l’idée même de m’aventurer sur des terrains chromatiques inconnus m’a toujours redressé le poil. Je suis une brune finie, je le sais, je l’assume, mais mon brun est unique, beau, intense, lumineux. (C’est ma maman qui me l’a dit)

Sauf que mon premier cheveu blanc a décidé de squatter les lieux il y a dix ans et, face à l’invasion, j’ai dû finir par admettre que je ne pouvais plus passer mon tour. J’entendais déjà mon homme me prévenir “bébééé, je te connais, tu vas me casser les pieds pendant un mois le regretter” et moi de répliquer “naaan, tu verras”. Fi ! Ma décision était prise !

N’étant absolument pas douée de mes dix doigts (des vingt d’ailleurs), j’ai décidé de prendre rendez-vous chez mon coiffeur le mois dernier. Après avoir cru à une blague, il a finit par m’ouvrir les bras de son fauteuil “Love, biennevenoue au club !” (il est vénézuélien)(oui, je sais, ça fait carrément trop classe).

J’ai senti alors que je poussais la porte d’un club très fermé, celui des femmes parfaites qui avancent vers la trentaine sans une ride ni le moindre cheveu blanc. J’allais enfin pouvoir me prendre quelques “29 ans ? C’est fou, je t’en aurais à peine donné 18!”, ou encore me relever les cheveux sans devoir m’assurer qu’aucun regard n’en a profité pour se glisser sous mon brun.

Bref, des consignes plus que strictes, quelques effluves d’ammoniac dans le cerveau et une heure et demie d’angoisse plus tard, je rentrais chez moi toute fébrile. Un dernier coup d’œil dans le rétro de ma voiture. Et, soudain, le cri de détresse, les larmes de croco et la terrible envie d’achever mon coiffeur à coup de Babyliss. Là, greffée sur ma tête… comment vous expliquer ? Une horrible masse noire, unie, plate et sans nuances a évincé mes mèches acajou. Dans le salon le résultat avait pourtant l’air probant. Je ne comprenais pas ce qui c’était passé entre temps…

Pendant les deux semaines qui ont suivi, j’ai tout essayé (c’est que c’est tenace, ces saloperies)…

Le soir-même, éclairage tamisé, bouteille de Moët & Chandon au frais et brushing relevé en chignon (au prix du brushing, le sacrifice ultime) pour annoncer la chose à l’homme.

Le lendemain, un shampoing, deux shampoings… allez, trois (on ne sait jamais, hein) pour essayer de perdre ne serait-ce qu’un quart de ton, puis vérifier que je ne laissais pas la moitié de ma coloration sur la serviette. Aussi foncé, ça ne pouvait que déteindre, non ?

Le surlendemain, encore un shampoing et toujours trop foncé. Sans parler de mes cheveux qui avaient perdu le peu de volume qui leur restait et qui crissaient bizarrement sous l’eau.

Enfin, repenser mon maquillage parce que le taupe me donnait une mine d’endive déterrée et le beige celui d’une endive tout court, et que, sans maquillage, à côté de moi, l’endive avait justement l’air de rentrer d’une semaine à St Barth

Bref, vous l’avez compris, j’admets aujourd’hui avoir vécu la pire révolution capillaire de ma vie, mais qu’en bonne masochiste, je vais devoir recommencer dès la semaine prochaine parce que je n’ai pas l’intention de quitter le club des trentenaires sans cheveux blancs. Ça, c’était quand même trop beau !

Alors racontez-moi comment vous avez vécu votre première coloration. Est-ce qu’il est possible de garder sa couleur naturelle ou est-ce que je dois me faire à l’idée que je ne la retrouverai plus tant que j’aurai envie de tricher avec dame nature ? Est-ce qu’il existe des techniques de coloration psychologiquement plus “douces”, genre je rentre chez moi sans pleurer parce que je le vaux bien ? Dites-moi tout !


I admire women who are able to change their hair color as often as I change my rings. Blond is cool? Why not! Red is trendy? Let’s go for it!

But when it comes to my own hair, the answer is no. I’m a hopeless brunette, I know it and I assume it. Besides, my hair color is unique beautiful, intense, bright. (That’s what my mommy told me)

The only thing is that my first white hair decided to settle down ten years ago and I had to finally admit that I could no longer avoid the issue. I knew how my boyfriend would react “honeyyy, I know you, you’ll be a pain in the neck for a month regret it” and I knew I would say “nooooo, you’ll see”.

Since my hands aren’t really gifted (neither are my feet actually), I decided to take an appointment last month with my hairdresser. First he thought it was a joke, but once he realized I was serious about it, his surprise turned into a “Love, welcome to the club!”

I immediately felt like I was entering a new club, the club of perfect women who turn thirty without a single wrinkle or white hair. I would finally get some “29? It’s crazy, I thought you were only 18!”, or make myself a bun without caring about people detecting a shameless white hair.

Anyway, after an hour and a half of agony, I went back home excited about my new color. I took one last look at myself in the mirror of my car, and suddenly, I cried out in fear and felt like I was about to kill my hairdresser. How can I describe what I saw on my head? My mahogany hair was replaced by an awful black mop. The result seemed to be good ten minutes ago. I couldn’t understand what happened in the meantime…

During the next two weeks, I tried everything…

The same day, lights were down, a bottle of Moët & Chandon was in the fridge and I made myself a bun (a huge sacrifice when you know how much this blow-dry costed), to save my boyfriend from a heart attack.

The next day, I had a shampoo, then two… and three (you never know!) to lighten my hair, before making sure I didn’t leave my coloring on the towel.

Two days later, I had another shampoo, but my hair always looked so dark. Not to mention the volume I lost and this weird noise my wet hair used to make.

Finally, I had to rethink my makeup because all the colors I used to wear made me look as pasty as a ghost (well next to me, even a ghost seemed like he was back from a week in St Barts)…

In short, I admit today that I had the worst hair experience in my life. But since I’m a good masochist, I’m going back to my hairdresser’s next week because I’m not planning to leave the no-white-hair women’s club (yes, this part was great!).

So tell me how did you live your first coloring experience? Can I keep my natural color or do I have to admit that I won’t find it again as long as I decide to cheat mother nature? Psychologically speaking, is there any gentle coloring methods? Like a method that make you go home without crying? I’m waiting for your feedbacks!

Squared Head!

Je vis une relation conflictuelle avec mes cheveux depuis 10 siècles (oui, bon, en gros)…

Ce traumatisme vient du jour où ma mère, fatiguée de me voir me rouler par terre pleurer chaque fois que je l’accompagnais chez la coiffeuse en réclamant une coupe “comme-maman”, a fini par prendre une grosse paire de ciseaux et tailler son carré wintourien dans mes (longs)(longs)(très longs) cheveux… Depuis, j’ai arrêté de me rouler par terre chez les coiffeurs, mais pas de me faire malmener les tifs. Continue reading “Squared Head!”

L’âge mûr

Arghhhh ce premier cheveu blanc qui débarque de nulle part, sans prévenir…

Le mien, c’est à 18 ans que je l’ai repéré (malédiction génétique oblige, on n’hérite jamais du parent qui n’a vu le sien se pointer qu’à 40 ans). Il était là, court, encore zébré et timide, au milieu d’un tas auburn. Evidemment, à 18 ans, on l’arrache à la pince à épiler pour l’exhiber en trophée “ça y’est, je suis majeure !”

Quelques mois plus tard, un autre a repoussé, à la même place, cette fois plus blanc, plus franc. Mais je n’y voyais toujours pas d’inconvénient, je rêvais même de me réveiller un matin avec les cheveux tous blancs, comme ça, d’un coup ! Tant qu’à faire, non ?  Et puis la coloration, c’est nul !

26 ans, premier cri de détresse devant mon miroir. A l’époque, le regard de mon homme a eu l’air de répliquer avec compassion “et ma pauvre, ce n’est que le début du déclin”. Franchement, le poil défraîchi caché sous la masse, je n’avais rien contre, mais ce jour-là tout un régiment de cheveux blancs avait pris en otage l’avant de mon cuir chevelu. La frange ? Oubliez, j’ai assez donné jusqu’au jour où  un coiffeur m’a greffé la frange d’Amélie Poulain sur le haut du crâne.

Il ne me restait plus qu’une seule option : faire appel à Sainte L’Oréal ! Et puis la teinture, c’est pas si nul que ça, hein ?

Six mois plus tard, toujours pas de Glossy-Glossy sur la crinière. De toutes façons, maladroite comme je suis, il vaut mieux que je prenne rendez-vous chez mon coiffeur.

Quelques six mois plus tard, toujours pas de rendez-vous chez le coiffeur. Trop peur de ne plus retrouver ma couleur initiale (enfin, ce qu’il en restera lorsque ma crinière aura entièrement mûri) et de voir ma teinture virer au contact du soleil et de l’eau de mer. Trop la flemme aussi de changer mes shampoings pour passer à la gamme “spécial cheveux colorés”. D’ailleurs ils n’en font pas chez Leonor Greyl… vraiment pas de bol quoi !

28 ans. Une personne âgée me remercie de lui céder la place d’un “Merci Madame”. Deux solutions : soit la dame en question était très polie, soit mon déclin capillaire avait atteint une phase critique. Toujours est-il, le coup de massue du “Madame” a fait plus de dégâts dans ma tête que mes premiers capitons (vous vous en souvenez ? c’est ici). Au bord de la dépression, j’appelle mon coiffeur :

Moi : Migueeeeeel, il faut que tu fasses quelque chose. Mais attention, je ne veux pas perdre la couleur de mes cheveux, tu comprends ? Peut-être juste les racines, je ne sais pas. Penses-tu que c’est possible ?

Lui : Tu passes quand ?

Moi : Dans un mois…

Mais oui, un mois, le temps de réfléchir quoi… Pour la suite, vous la connaîtrez bientôt !


Arghhhh the first white hair. He comes suddenly, without any warning…

I was 18 when I spotted the first one. He was short, striped and shy in the middle of my dark hair. Of course when you’re 18, you just remove it with your tweezers and show it like a trophy “ok guys, I’m grown-up now!”

A few months later, another one grew at the same place but this time, he was brighter and more self-confident. Still, it wasn’t a problem for me. I even dreamed of waking up one morning with my hair all white! (as they will all end up being white anyway). And I just dislike hair dying!

26 years old, first distress call in front of my mirror. At that time, the look of my boyfriend seemed to say “darling, this is only the beginning of your decline”. Honestly, as long as this white hair was hidden, I had nothing against him, but that day, an army of white hair took over the top of my head! A fringe to hide them all? No way, not since the day I found myself with the fringe of Amelie Poulain…

I had no other solution but to dye them. And after all, hair dying can be fun, isn’t it?

6 months later. Still no hair-coloring. Anyway, I’m terribly clumsy, so I’d better take an appointment with my hairdresser.

About six months later. Still no appointment with my hairdresser. I’m too afraid to ruin the original color of my hair and to see my dye turn to a yucky color because of the sun and seawater. Besides, I don’t feel like switching to colored hair shampoos and Leonor Greyl doesn’t make any colored hair products… Unlucky me!

28 years. I gave my seat to an old lady and she thanked me by saying “Thank you, Madam”. I don’t know if this old lady was very polite or if my hair-decline has just reached a critical stage.

So, I was almost depressed when I called my hairdresser.

Me: Migueeeeeel, you must do something. But I’m warning you, I want to keep my natural hair color, do you see what I mean? Why not just dying the roots. I don’t know. Do you think you can do this?

Him: When do you want to come?

Me: In a month…

Well, you know, I have to give myself a little time to think about it… The end of the story? You’ll know it very soon!