Pile poil(s) !

J’ai récemment ouvert un Elle qui traînait dans une salle d’attente et voilà sur quoi je tombe : une photo de la série “Natural Beauty” de Ben Hopper et un dossier entièrement consacré à la dictature du poil.

Une dictature qui va dans les deux sens, entendons-nous, qu’il s’agisse de celle du lisse à tout prix ou du naturel plus qu’assumé.

Un tas de choses s’est alors bousculé dans ma tête…

Comme la photo postée par Madonna sur son compte Instagram, un bras levé dévoilant une aisselle bien velue parce que “Long hair don’t care”.

Ou Cameron Diaz faisant l’apologie du buisson fourni parce que c’est aussi mystérieux, sensuel et sexy qu’un rideau de boudoir.

Ou encore Gwyneth Paltrow confiant à Ellen Degeneres (entre deux gloussements complices) être plutôt adepte de l’épilation 70s. Si vous voyez ce qu’elle veut dire (re-gloussement complice).

Puis la femme que je suis et qui mène un éternel combat contre les poils depuis 30 ans s’est alors demandé si, en plein mois de juillet et à l’approche de l’épreuve du premier maillot de bain de l’année, un acte militant aussi audacieux et aux conséquences parfois souvent désastreuses (je ne vous fais pas de dessin, hein ?) était bien raisonnable et, surtout, envisageable…

Bien sûr (et comme toujours), le débat est ouvert !


I recently opened an Elle magazine and guess what I came across? A photo from Ben Hopper’s “Natural Beauty” project and a whole paper dedicated to the hairs issue.

An issue that goes in both directions actually, whether you’re addicted to the “no-hair” or to something more… “natural”, if you see what I mean.

Once I read the whole article, many things tumbled out in my head…

Like the photo posted by Madonna on her Instagram account, an arm raised and revealing a hairy armpit because “Long hair don’t care”.

Or Cameron Diaz defending her opinion about pubic hair because it’s as mysterious, sensual and sexy than a lovely boudoir curtain.

And like Gwyneth Paltrow revealing to Ellen Degeneres that she works a Seventies vibe. If you see what she means.

Then the woman in me who has been struggling against hairs for 30 years now wondered whether this bold (yet disastrous)(I don’t need to spell it out, right?) militant act was really rational and appropriate in the middle of July?

Of course (and as always), the debate is open!

My Week, Etc. #12

Une semaine très chargée et pas le temps d’être très bavarde. Je me rattrape donc aujourd’hui en regroupant dans ce billet tout ce que j’avais à vous raconter…

Mon blog fête ses deux ans !!
En fait, c’était hier, mais j’avais tellement la tête ailleurs (d’ailleurs si vous la croisez, est-ce que vous auriez la gentillesse de lui demander de rentrer à la maison, TOUT DE SUITE !) que j’ai complètement zappé. Mais, je me dis que si j’ai oublié, c’est que j’ai tout simplement arrêté de compter, un peu comme dans une belle relation où le temps passe tellement vite qu’on ne s’en rend même plus compte. Deux ans seulement et pourtant, lorsque je vois la confiance et la complicité qui s’est installée avec vous, j’ai l’impression que ma place a toujours été ici et ça me donne envie de poursuivre cette formidable aventure à vos côtés le plus longtemps possible !
Alors continuez à m’inspirer, m’encourager et me critiquer comme vous le faites, c’est grâce à votre fidélité et vos idées que ce blog grandit et s’épanouit chaque jour ! Merci, merci, merci !*

Mon week-end à Paris.
Avec tout ce que j’avais au programme, cette escapade m’a paru courte et terriblement frustrante. J’adore cette ville, encore plus depuis que je l’ai quittée, et le fait de ne pas pouvoir flâner dans ses rues, m’attarder sur les terrasses de ses cafés et photographier ses habitants dans leur quotidien m’a laissée sur ma faim. J’espère pouvoir y retourner rapidement pour satisfaire mes envies de citadine et, pourquoi pas, rencontrer certains parmi vous qui me l’ont demandé la semaine dernière ;)

J’ai repris un magazine entre les mains pour la première fois depuis…
À vrai dire, je ne m’en souviens pas ! Celui-ci m’a été offert à l’hôtel et c’est en le glissant dans mon sac à main que je me suis rendue compte que depuis que j’étais passée au digital, toutes mes lectures étaient devenues virtuelles et je n’ai plus acheté le moindre magazine papier.
Pourtant, si je vous disais que j’adorais ça lorsque j’étais plus jeune, je ferais dans l’euphémisme. (Attention, sortez vos mouchoirs) En fait, je vivais dans un pays où on n’avait pas accès à la presse féminine française ; du coup, lorsqu’une des amies de ma mère voulait se débarrasser de ceux qu’elle apportait de France, je les récupérais et les dévorais feuilletais pendant des heures avant de découper dedans des photos qui finissaient sur les murs de ma chambre. Peu importe si les numéros n’étaient plus d’actualité depuis des mois, voire des années, les tendances ne m’intéressaient pas, je n’étais fascinée que par ces photos de femmes belles et élégantes.

Mes envies de vintage grandissent…
J’ai promis de ne plus vous en parler, mais je vous rassure, cette fois, c’est la dernière (huh). Depuis que j’ai trouvé mon 501 vintage et que j’ai découvert le concept de Hippy Market, je n’ai plus envie que d’une chose, faire rentrer dans ma penderie des pièces vintage que je ne verrai pas sur tout le monde et qui me permettront d’agrémenter mes looks (parfois trop minimalistes) de détails forts. En plus d’être une démarche éco-responsable, j’ai réalisé à quel point s’habiller de cette manière était un véritable art de vivre et j’ai envie de l’adopter un peu plus souvent au quotidien. À suivre donc…

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* La rose en photo m’a été offerte par une personne qui m’est chère. Je ne savais pas que cette ancienne stagiaire, devenue une jeune femme bourrée de talent et une amie chère, faisait partie de mes lectrices les plus fidèles, avant ce week-end. Un grand merci à elle également (Oui, Mélanie, c’est de toi que je parle ;))