The Streaming

J’ai envie de vous parler de choses plus sérieuses aujourd’hui. Tellement sérieuses que j’ai décidé de prendre ma plus belle plume monopoliser quelques instants le clavier que je partage depuis trois ans avec mon chat*…

Pour celles et ceux parmi vous qui m’ont rejoint récemment (et mes lectrices et lecteurs de la première heure aussi d’ailleurs), vous avez dû comprendre qu’une vie sans musique m’est inconcevable. Tellement, qu’une journée sans musique est pour moi comme une journée sans thé, pire… sans internet !!! Je suis d’ailleurs à moi seule (et sans vouloir me vanter) une sorte de mini Shazam ambulant, triple championne autoproclamée à l’épreuve du Blind Test catégorie rétro/kitsch.

Alors lorsque le streaming a vu le jour, de la musique en illimité, toute la journée, 24h/24 et 7 jours/7… je me suis dit que quelqu’un a sûrement dû étudier mon cas pour avoir une idée de génie comme celle-ci !

Mais jusqu’à très récemment, j’ignorais complètement qu’en me séparant allègrement de mon dernier CD pour tenter quelques temps l’expérience du peer-to-peer, avant que la culpabilité ne me jette dans les bras du streaming, plus légal et moins gourmand en espace de stockage, j’avais aussi laissé derrière moi le bon son, le vrai, pour une sorte de soupe insipide appelée MP3.

Car ce qu’on oublie, c’est qu’une musique compressée tiens certes plus facilement dans quelques gigas de stockage et se lit plus facilement en streaming, mais c’est aussi une musique qui a perdu en cours de route de sa profondeur et de sa qualité… voire parfois quelques minutes d’écoute… Mais ça, c’est une autre histoire.

Et tout ça, je l’ai découvert grâce à une plateforme de streaming géniale (et 100% made in France) dont je n’avais jamais entendu parler avant qu’un vendeur nous en glisse le nom, à mon tendre poilu** et moi, au détour d’une conversation : Qobuz !

Le principe?
Sans rentrer dans les détails techniques, c’est un service haut de gamme, qui met la qualité au cœur de son offre. En gros, on a l’impression d’écouter les CD d’origine.

Le fondateur?
Un certain Yves Riesel, éditeur et passionné de musique, entouré de professionnels de la musique, de mélomanes et de discophiles… Bref, que des personnes qui savent de quoi elles parlent.

L’offre?
Musique classique, jazz, pop, rock, retro, électro, folk… Et différentes formules d’abonnement. Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Et les couvertures rétro de certains albums donnent l’impression de remonter le temps et de replonger virtuellement dans la boutique du disquaire du coin.

Et là vous allez me demander pourquoi je vous en parle aujourd’hui ?
1) Parce que cette découverte a été un véritable coup de cœur, que je m’y suis abonnée depuis et je ne pouvais pas faire autrement que partager tout ça avec vous, et 2) parce que après la slow fashion, c’est à la slow music que j’ai de plus en plus envie de me mettre. Et même si “streaming” et “écoute modérée” peuvent être complètement antinomiques, l’idée de mettre l’accent sur la qualité me plaît vraiment. En plus, je découvre plein de jeunes artistes hyper talentueux depuis !

Après, je vous l’accorde, si vous êtes plus Bieber que Bach, vous risquez de vouloir passer votre chemin (et de vous demander si ce blog n’est pas en train de se laisser envahir par l’esprit des Inrocks)(allez promis, la semaine prochaine, on reparle chaussures, rouges à lèvres et déco de Noël)… Mais retenez bien le nom de cette plateforme et n’hésitez pas à y faire un tour… quelque chose me dit que vous allez me remercier : Qobuz. Et pour en savoir plus, c’est par ici ;)

Sinon, est-ce que vous aimez écouter de la musique en streaming ? Si oui, quelles sont vos plateformes préférées ?

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* Comment peut-elle trouver un clavier plus confortable que la collection de couffins qui s’accumulent dans notre appartement ? C’est encore un mystère pour moi.

** Chaque fois qu’il est en vacances, mon homme décide de se hipsteriser la barbe et j’ai compris au bout de douze ans de vie commune qu’il était inutile de lutter…

Texas

J’écoute Texas depuis quelques décennies années maintenant et certains de leurs morceaux ont vraiment marqué des moments importants de mon adolescence. Alors imaginez lorsque j’ai appris qu’ils étaient en concert à Marseille !

Nous y avons donc été en début de semaine, mon homme et moi, et je vous avoue que l’énergie communicative de Sharleen Spiteri, son humour et son contact avec son public nous a vite fait oublié l’atmosphère lourde qui pèse depuis les terribles événements de ces dernières semaines. Non, à vrai dire, ça nous a plutôt donné l’impression qu’assister à un concert après ce qui s’est passé relevait de l’acte de résistance.

Ce concert était donc doublement symbolique à nos yeux.

L’album sorti pour couronner leur 25ème anniversaire est un véritable millésime regroupant leurs meilleurs morceaux. Mais j’avoue que j’ai moins aimé les reprises plus lounge/jazzy de certains de leurs titres, préférant largement les versions originales. Probablement pour les émotions qu’elles évoquent, puisque j’ai toujours rattaché la musique à des moments clés de ma vie.

Toujours est-il, cet album m’a donné envie de me replonger dans leurs archives et de partager avec vous cette petite retrospective musicale et leurs clips so 2000 (frôlant parfois le kitsch)(mais avouez que c’était bon, hein ?).

Voilà donc pour me faire pardonner cette courte absence. Ma semaine a été terriblement chargée et je n’ai toujours pas percé le secret des blogueuses capables de programmer leurs articles à l’avance… mais je ne baisse pas les bras et poursuis mes recherches ! En attendant, passez une belle et douce fin de semaine !

The Hillbilly Moon Explosion

Je suis rentrée de Paris la semaine dernière avec un petit souvenir dans mes bagages: une p*#//!!!@n de crève comme on n’en fait qu’en hiver et qui m’a valu une bonne semaine au fond du lit… Et lorsque je déguste mes verres de Fervex sans sucre entre deux rails de Doliprane, il me faut de la musique qui déchire. Ouais.

C’est donc tout à fait par hasard que j’ai découvert The Hillbilly Moon Explosion, un groupe de rockabilly zurichois qui semble sorti tout droit d’un film de Tarantino! Et vous savez combien j’aime Tarantino, n’est-ce pas ? Alors forcément, la sauce ne pouvait que prendre.

Ils sont quatre : Emanuela Hutter, Duncan James, Oliver Baroni et Luke “the Puke” Weyermann, et leur amour pour les 50s et 60s saute aux yeux et aux oreilles.

Je pourrais vous en parler pendant des heures ! Vous dire combien j’ai adoré leur univers hyper déjanté, leurs sonorités so vintage superbement bien réinterprétées, leurs excellentes reprises de Chick Habbit (Tarantino encore !), Poupée de cire, poupée de Son, ou encore du mémorable Call Me… Mais rien ne vaut le son et l’image !

… Et  j’arrête là avant de partager avec vous l’intégralité de leurs vidéos.

En tous les cas, si vous ne les connaissiez pas encore, je vous invite à (COURIR) découvrir leurs excellents albums : Bourgeois Baby, Raw Deal, Buy Beg or Steal et Damn Righ Honey ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ;)

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Source photo : page facebook du groupe

Surfin’ Summer

On ne peut pas dire que j’ai été très rigoureuse dans mes publications ces derniers temps. N’allez surtout pas croire que je suis en vacances, hein (eh oh, faut pas exagérer non plus). Mais des vacances, j’en ai besoin et vous aussi j’imagine (?)(huh huh).

Alors mon clavier et moi, nous vous abandonnons pour les deux (ou trois) prochaines semaines, histoire de souffler un peu, profiter de l’été et vous revenir en forme !

Bon, ne vous étonnez pas si je reviens en douce, comme ça, l’air de rien, partager avec vous une ou deux petites cartes postales de temps en temps ; une addiction, ça ne se soigne pas en une nuit ! Mais, promis, j’essaie de me soigner…

D’ici-là, bonnes et belles vacances à vous les enfants et, pour vous accompagner, une petite playlist en vidéo 100% surf et kitsch !

Gros bisous !

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Sur la photo : haut de maillot de bain, Pain de Sucre – Jean transformé en short, Levi’s – Lunettes Clubmaster, Ray-Ban – Surf Spray, Bumble and Bumble 

Aparté musical

On oublie souvent de le dire, mais le Festival de Mode et de Photographie de Hyères, c’est aussi l’occasion de découvrir de jeunes talents de la scène musicale grâce au collectif Stage of the Art qui, chaque année depuis 2010, investit les jardins suspendus de la Villa Noaïlles le temps de trois concerts. Continue reading “Aparté musical”